Bien-être au travail, un moyen d’attirer et de fidéliser ses salariés

« À travers les jumelles, je vois des employés allongés sur des chaises longues, buvant des mojitos et tapant sur le clavier de leur laptop de façon désinvolte ». Pardon de casser l’ambiance, mais ce n’est pas vraiment de cela dont il s’agit. Car « bien-être » ne veut pas dire dilettante. Travailler dans un environnement sain, afin d’optimiser les échanges et la performance des employés, voilà un sujet digne d’intérêt.

La définition du « bien-être »

C’est comme tout, si l’on n’établit pas précisément ce que signifie un mot ou une expression, on se retrouve vite à partir dans toutes les directions. Qu’entendons-nous donc par « bien-être » ? Bonheur, épanouissement, qualité de vie au travail, bienveillance, humanisme, respect, écoute, honnêteté ? Un peu de tout cela à la fois.

Et pour affiner l’acception, voici une définition intéressante de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail : « Le bien-être psychologique est un état d’équilibre et d’aisance du corps et de l’esprit, caractérisé par l’estime de soi, l’équilibre psychologique, la maîtrise de soi et des événements, la sociabilité, l’implication sociale et un sentiment de bonheur.»

En France, par ailleurs, la notion même de santé au travail a considérablement augmenté en cinquante ans.

Bien-être au travail : un facteur de performance

Au premier abord, on pourrait déceler à l’intérieur de cette phrase la dimension de « compétitivité », et, de façon concomitante, de pression exercée sur les salariés. Lorsque cette pression est trop élevée, la santé des employés peut en pâtir ainsi que celle de l’entreprise. Une telle analyse semble légitime, et pourtant, les statistiques démontrent nettement le contraire.

En effet, si l’employé trouve d’une part un sens à ce qu’il fait, et bénéficie d’autre part d’un contexte favorable (équité, liberté dans l’organisation), il pourra déployer pleinement son potentiel de créativité, et sera donc à même de rester dans l’entreprise. Comme le souligne Soenen (2017) « Pour saisir les enjeux économiques de la santé au travail, il faut distinguer d’une part les éléments liés aux coûts de la non-santé et d’autre part la contribution potentielle du capital santé à la performance économique et sociale ».

Le bien-être au travail contribue aussi à l’amélioration de l’engagement des salariés, à l’instauration d’un fonctionnement propice à l’innovation et à la diminution de l’absentéisme et du turn-over. Cerise sur le gâteau, on sait que plus on crée un environnement sain, plus les salariés sont fidèles et défendent l’entreprise comme un bien commun. Conséquence directe  : cela permet d’attirer d’autres personnes.

Instaurer un cadre idéal de vie au travail

En lisant ce qui précède, on ne peut que crier à l’évidence : le « bien-être » au travail est absolument essentiel. Mais comme le montrent certaines études, les dirigeants manquent de temps et d’expertise sur cette question complexe. Par conséquent, cela devient à leurs yeux une préoccupation de second plan, voire un luxe qu’ils ne peuvent se permettre.

On peut comprendre, face à une telle montagne, que les dirigeants puissent baisser les bras. Mais, loin d’être seuls, ils peuvent faire appel à des entreprises spécialisées en conseil RH, ce qui leur permettra de mieux comprendre toutes les facettes du problème. Ils pourront ainsi instaurer le « bien-être » dans leur entreprise, ce qui favorisera, parmi tant d’autres choses, la performance économique.

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